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 Flying Saucer's Rock'n'roll 

Flying Saucer's Rock'n'roll


Roland C. Wagner




La science-fiction avant le rock'n'roll

 

aa720e615e1d34ab8d5586425be5385f.jpg    Si Mary Shelley, en rédigeant Frankenstein (1818), signe au début du XXe siècle l'acte de naissance de la science-fiction moderne, et si Jules Verne et H.-G. Wells constituent à l'évidence les pères du genre, c'est aux États-Unis que celui-ci se constitue avec l'apparition en avril 1926 d'Amazing Stories, première revue entièrement consacrée à ce que Hugo Gernsback, son fonsateur, appelait encore la « scientifiction ». D'autres pulps viendront bientôt la concurrencer, comme Wonder Stories ou Astounding Stories, mais ce n'est qu'à partir de la fin des années 30 que le processus de maturation commence vraiment à porter ses fruits. Il faut attendre la décennie suivante pour voir apparaître les premiers classiques du genre, tels les cycles de Fondation et des Robots d'Isaac Asimov, L'Histoire du futur de Robert A. Heinlein, ainsi que nombre de nouvelles et romans signés Theodore Sturgeon, A.-E. Van Vogt, Clifford D. Simak ou Lewis Padgett.

 


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    Hiroshima marque une fracture. Le temps n'est plus au scientisme, à la foi aveugle dans le progrès ; certains nouveaux auteurs commençant à publier dans l'immédiat après-guerre, comme Ray Bradbury, Jack Vance ou Cordwainer Smith, ont tendance à se réfugier dans la poésie et/ou les futurs lointains ; néanmoins, cela ne signifie pas qu'ils ne traitent pas de problèmes qui leur sont contemporains, puisque toute bonne science-fiction ne parle que du présent. La génération suivante, dans les années 50, est celle de la transgression, ironique ou non, avec Philip K. Dick, Philip Jose Farmer, Fredric Brown ou encore Robert Sheckley, pour n'en citer que quelques-uns parmi les plus connus.

 


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    Jusque-là, la SF ne pouvait connaître le rock'n'roll, puisque celui-ci apparaît dans les charts en 1953 avec « Crazy Man Crazy » de Bill haley & his Comets. Néanmoins, bien qu'ils soient désormais contemporains, elle traversera la décennie suivante sans paraître remarquer l'existence de ce style musical qui est en train de devenir un phénomène planétaire. Il est vrai que les auteurs de SF n'ont pas été les seuls à mettre du temps avant de comprendre que l'on avait affaire à un phénomène de société, et non à une simple mode passagère.




1953-1977 :


La SF investit le rock'n'roll


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    Si le rock'n'roll n'influence guère la SF, la réciproque est moins vraie. Mais plutôt que de la littérature, le rock des années 50 s'inspire des films de série B à Z, des comics et d'une mythologie soucoupiste déjà copieuse, avec des titres comme « Martian Hop », « Purple People Eater » ou « Flying Saucers Rock'n'roll », ce dernier interprété par Billy Lee Riley & the Little Green Men ! En outre, alors que la face A d'un simple, celle du hit potentiel, fait l'objet d'un contrôle très strict de la part des maisons de disques, la bride est souvent laissée sur le cou aux artistes en ce qui concerne la face B, et certains en profitent pour délirer copieusement. On notera toutefois qu'ils affichent une nette préférence pour les thèmes horrifiques ou pouvant être traités ironiquement, à la manière de Screamin' Jay Hawkins, plutôt que pour ceux relevant de l'extrapolation sociale ou scientifique. Un certain nombre de break-in, ces 45 tours composés de brefs extraits de morceaux entrecoupés de passages parlés, mettent également en scène extraterrestres et soucoupes volantes. Vingt ans plus tard, des groupes comme les Cramps puiseront leur inspiration dans ces galettes obscures, qu'ils auront le pus souvent découvertes chez des brocanteurs.

 


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     Dans la première moitié des années 60, l'engouement pour la conquête de l'espace est à l'origine d'un cureux épiphénomène, dont témoignent les Spotnicks, des Suédois que leurs pochettes montrent vêtus de combinaisons spatiales plus ou moins réalistes, ou des instrumentaux comme le célèbre « Telstar » (1962) des Tornados, dédié au satellite du même nom qui connut son heure de gloire à l'époque de son lancement. Côté SF, c'est toujours le calme plat ; lorsqu'il publie En Terre étrangère (1961), Robert Heinlein ne se doute pas que ce livre va devenir une véritable référence pour Ken Kesey et les Merry Pranksters, les inventeurs des fameux acid tests qui verront les débuts du Grateful Dead lors de la formidable mutation qui s'annonce au milieu de la décennie.


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    En effet, l'inventon du folk-rock, l'influence de Bob Dylan et d'autres chanteurs à textes, l'apparition de préoccupations écologiques et d'un intérêt pour les espaces intérieurs, que l'on serait tenté d'attribuer aux effets du LSD, l'évolution même de la technologie qui ne cesse d'élargir la palette des sons disponibles — tout cela contribue à transforer ce qui était hier une musique de danse pour adolescents en un vecteur pour des idées nouvelles ou révolutionnaires — et pas seulement sur le plan politique.


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    La SF tient naturellement une place de choix dans ce formidable bouillonnement de sons, d'images et d'idées. Jimi Hendrix déclare venir de la planète Mars, les Byrds intitulent un album « Cinquième Dimension » (Fifth Dimension, 1966), Frank Zappa s'inquiète de la police de la pensée (« Who are the brain police? », 1966), le Pink Floyd de Syd Barrett grave dans le vinyle un éblouissant voyage spatial (« Interstellar Overdrive », 1967), Paul Kantner, bien rodé par les nombreuses chansons inspirées par la SF qu'il a écrites pour Jefferson Airplane, s'interroge sur l'avenir de l'homme dans un concept-album (Blows Against the Empire, 1970), King Crimson met en musique l'épitaphe de l'homme schizophrène du XXIe siècle (« 21st Century Schizoid Man », 1969) et Van Der Graaf Generator celle des voyageurs stellaires confrontés aux effets de la Relativité (« Pioneers Over C », 1970). Les noms des groupes eux-mêmes reflètent l'omniprésence de la SF et des genres connexes comme la fantasy : Commander Cody & his Lost Planet Airmen, Gandalf, les Hobbits, Cosmic Rock Show — et même H.P. Lovecraft ! La SF imprègne désormais le rock et ses dérivés naissants ; une culture populaire se déverse dans une autre culture populaire.


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    Le courant passe nettement moins bien du rock'n'roll vers la science-fiction. Il faut attendre la fin des années 60 pour voir un groupe rock occuper le devant de la scène dans « Le Grand Flash » (1969) de Norman Spinrad et, si Le Programme final de Michael Moorcock, qui met en scène le personnage de Jerry Cornelius, peut être considéré comme un roman imprégné de l'esprit du swinging London, la musique y est toutefois réduite à la portion congrue. Quelques années plus tard, Moorcock s'attaquera plus directement au sujet avec « Un chanteur mort » (1974). Dans le même ordre d'idées, Gregory Benford publie un peu plus tard « Doing lennon » (1975) — avant la mort de celui-ci, toutefois — et Michael Swanwick « « The Feast of St. janis » (1980).

 


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    En France, la « génération électrocutée » du milieu des années 70 donne naissance à plusieurs textes liant SF et rock. Le plus frappant est sans doute « Rock Resurrection » (1975) de Joël Houssin, qui n'est pas sans posséder une certaine parenté avec « Le Grand Flash ». Du même Houssin, Locomotive Rictus (1975) peut être considéré comme l'un des rares livres authentiquement heavy metal jamais publiés. De son côté, Christian Vilà, avec qui il  aréuni l'anthologie Banlieues rouges (1976) — tout un programme —, pubie un roman punk intitulé Sang futur (1977) ; signalons également que la nouvelle de Vilà dans Banieues rouges, « Les derniers jours de mai », empruntait son titre au Blue Öyster Cult. On pourraitégalement citer « Suicide d'une pop star » (années 70) de Dominique Douay), un texte expérimental qui fait honneur à son titre, mais le premier grand roman français mêlant le rock et la SF ne paraîtra qu'au début des années 80, avec le frénétique Furia ! où Jean-Marc Ligny revisite la mythologie qui s'est eu à peu développée autourdu rock.

 


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    Tous ces auteurs baignent dans une ambiance où, comme le dit Pascal J. Thomas, l'on pouvait compter « au nombre de [ses] certitudes adolescentes celle d'une communauté culturelle entre science-fiction et rock'n'toll ». L'existence de pages consacrées au rock dans les revues de SF — comme « Rock'n'troll » de Patrick Eudeline dans Galaxie — et la présence des rubriques SF et rock dans des supports liés à la contre-culture, tant Actuel que la myriade de petites publications parallèles de la première moitié des années 70, permettat en effet dele penser, de même que l'meploi d'une imagerie et de thèmes science-fictifs par de nombreux artistes, de Genesis (« Get 'em Out by Friday », 1972) à Tangerine Dream et de David Bowie (The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, 1973) à Gérard Manset, qui signe avec La Mort d'Orion (1969) une œuvre remarquable, quoique fort éloignée du rock proprement dit. Considérées comme deux subcultures venues d'Outre-Atlantique — et ce, en dépit que les racines de la SF se trouvent sur le vieux continent — science-fiction et rock'n'roll se retrouvent réunis sous le même chapeau contre-culturel, d'où un feeling particulier chez les auteurs français lorsqu'ils associent les deux.

 


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    Pendant ce temps, en Angleterre, Michael Moorcock a gravé un disque avec son groupe Deep Fix, écrit des textes pour le Blue Öyster Cult et participé à plusieurs albums de Hawkwind, des allumés qui s'habillent comme des personnages de romans de SF et dont les concerts sont l'occasion d'un light show tout à fait spatial. Au même moment, la SF est à l'honneur dans les pochettes de Roger Dean pour Yes (Yessongs, 1973) et Uriah Heep (The Magician's Birthday, 1972), les groupes de Krautrock tels que Can, Amon Düül II, Asha Ra Tempel ou bien entendu Kraftwerk y font abondamment référence, de même que ceux de rock progressif, comme les Français de Pulsar (« Pulsar », 1970) ou la joyeuse bande franco-anglaise de Gong, réunie autour de l'Australien Daevid Allen (Flying teapot, 1973 ; Angel's Egg, 1973 ; You, 1974).


1977-2000 :




Le rock'n'roll vient enrichir la science-fiction




 




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    À la fin des années 70, le monde du rock, divisé en tendances de plus en plus figées dans leurs clichés — progressif, hard, jazz-rock, etc. — éclate soudain sous l'impact du mouvement punk, dont le mot d'ordre, faut-il le rappeler, est No Future ! Lequel mouvement n'est pas très productif en matière de SF, malgré son côté précataclysmique ; il aura néanoins une influence vestimentaire sur le cinéma, comme on peut le voir dans Mad Max. Hormis Sang Futur, déjà cité, il 'y a guère que John Shirley, chanteur et précurseur des cyberpunks avec Transmaniacon (1979), et surtout La Balade de City (1980), qui fasse le pont.




 




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    Le retour de styles de rock anciens parfois remis au goût du jour, tels que garage punk US des années 60, fright-rock, rockabilly/psychobilly, surf instrumental, qui se poduit en parallèle amène une résurgence de l'esthétique des films de série B des années 50, déjà exploitée par le Rocky Horror (Picture) Show ou Roky Erickson, le chanteur des 13th Floor Elevators, dans son album Roky Erickson & the Aliens (1980), qui comporte des titres évocateurs comme « I walked with a Zombie », « Two-Headed Dog » ou » Creature with the Atom Brain ». Une autre tendance apparaît au tournant de la décennie, représetée par des gens comme Devo, Tubeway Army et autres groupes new wave technophiles et amateurs de SF — ainsi Human League, au nom tiré d'un jeu de plateau de SF, se réclamait de J.-G. Ballard —, auxques ont peu ajouter les B-52's et leurs histoires de petits Martiens.




 




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    Rien de tout cela ne transparaît dans la SF, sauf peut-être à travers quelques textes isolés. Au contraire, c'est sur les années 60 que choisit de se pencher George R.R. Martin en 1983 avec Armageddon Rag, remarquable thriller surnaturel mettant en scène le Nazgûl, un groupe imaginaire visiblement très inspiré des Doors, dont le chanteur a été abattu en plein concert en 1969. Le rock'n'roll est traité dans ce roman sous un angle aussi bien sociologique que mythologique, et l'on peut en voir certains passages comme de véritables documents surl a période concernée. Un livre qu'il faut avoir lu si l'on ne veut pas mourir idiot.




 




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    Bien que les auteurs cyberpunks qui déboulent sur le devant de la scène à partir du milieu des années 80 aiment pour la plupart faire baigner leurs textes dans une ambiance de déglingue très rock'n'roll, peu d'entre eux traitent le sujet directement, du moins au début ; il faut attendre la deuxième moitié de la décennie pour voir la SF prendre en compte l'influence sur le rock'n'roll de la nouvelle révoluton technologique qui est en train de se produire. tandis que la house primitive frissonne un peu partout dans le monde, Norman Spinrad signe, avec Rock Machine (1987), sans doute le grand livre sur la musique populaire du futur : des assemblages de pixels peuvent devenir des stars mondiales, la musique est entièrement synthétique, mes drogues électroniques ont remplacé les hallucinogènes… Certes, c'est au retour des bonnes vieilles sixties que Spinrad nous convie, mais la manière dont certains branches du mouvement techno ont su prendre en compte l'héritage de cette période au cours des années 90 indique qu'il avait simplement senti dans quel sens soufflait le vent.






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    Désormais, la SF — ou, du moins, une certaine imagerie composite dont elle constitue l'un des éléments principaux — fait partie des clichés du rock'n'roll, et l'arrivée des clips vidéo va accélérer le mouvement. Parallèlement, les fims d'horreur — qui, appelole, peuvent aussi bien employer des thématiques fantastiques que science-fictives — on de plus en plus souvent recours pour leur bande son à des groupes de rock, et plus particulièrement de heavy metal.




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    Pendant les années 90, les aspects de cette imagerie composite les plus proches de la SF se trouvent plutôt dans la techno, tandis que les thèmes se rapprochant plus du fantastique ou de la fantasy demeurent globalement l'apanage du rock. Comme toute généralisation, celle-ci est bien entendu abusive, et certains courants — comme le rock progressif ou le metal — continuent à recourir régulièrement à la SF. Il est encore trop tôt pour tirer un véritable bilan des années 2000, mais il ne semble pas y avoir de changement dans ces tendances : l'électro reste notamment très friande d'une imagerie « futuriste »


 



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    Curieusement, l'intérêt de la SF pour le rock s'est accru durant la même période, sous la plume d'auteurs comme Lewis Shiner (En des cités désertes, 1988 ; Fugues, 1993), Dradley Denton (Buddy Holly is Alive and Well on Ganymede, 1991), Jack Womack (L'Elvissée, 1993), Andrew Weiner (« Le groupe venu de la planète Zoom », 1986 ; « De nouvelles fréquences », 1998), Howard waldrop (« Flying Saucers Rock''roll », 1985 ; « Do you Wanna Dance ? », 1988) ou F. Paul Wilson (« Bob Dylan, Troy Johnson et la Reine du Speed », 1992).




 




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    Pendant ce temps, en France, le rock continue à inspirer plusieurs générations d'écrivains de SF : Joël Houssin rend hommage à Led Zeppelin avec Le Temps du twist (1991), Jean-Marc Ligny à Dead Can Dance dans La Mort peut danser (1994) et Francis Valéry à Buddy Holly (« The Night Budy's Plane Went Down », années 90), alors que Jean-Claude Dunyach met en scène un personnage de chanteur de variétés plutôt que que rock-star dans Roll Over Amundsen (1995).




 






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    Enfin, last but not least, Stephen King, grand fan de rock devant Elvis non content d'avoir fait de larges allusions à son style préféré dans plusieurs textes (Christine, 1983 ; Le Fléau, 1978 ; « Un groipe d'enfer », 1992), a effectué une tournée en 1993 et quelques concerts isolés par la suite avec les Rock Bottom Reminders, un groupe rprenant des succès des années 50 et 60 qui réunit des écrivains parfois aidés de musiciens professionnels. Ils ont également sorti un CD, Stranger Than Fiction (1998) sous le nom de the Wrocker. 




 




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    Après avoir été longtemps ignorés par le genre, le rock'n'roll, sa mythologie, son imagerie ont donc fini par s'intégrer à la palette thématique de la science-fiction littéraire, que ce soit par le biais de l'hommage, de la parodie ou d'un désir de réalisme social. Au-delà des larmes d'émotion que l'évocation de telle ou telle période de l'histoire du rock peut faire monter aux yeux de tel ou tel auteur, au-delà de l'anecdote mythique, du clin d'œil pour connaisseurs et du cliché médiatique bien pratiques lorsqu'il s'agit d'écrire un texte de fiction, il paraît clair que la mythologie du rock constitue désormais non seulement une source d'inspiration crédible pour un écrivain de SF, mais aussi une mine de situations que l'on pourrait qualifier d'exemplaires et/ou de paroxystiques sur le plan romanesque.




 




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    Il me semble qu'un texte comme « Elvis le rouge » de Walter Jon Wiliams, qui décrit un Presley bien plus rebelle et engagé que celui dont nous conservons le souvenir, en est un parfait exemple. Philip K. Dick aurait sans doute apprécié. 

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