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 Cyberspace, notes 


Cyberspace ou l'envers des choses — Notes



(1) "SF, Rhethorics and Reality", Foundation 47, Winter 89/90.

(2) Le terme est de Michel Jeury.

(3) NLM n°20.

(4) Patrick Parrider, in Science Fiction, Its Criticism And Teaching, Methuen 1980.

(5) "Le marché, régulateur ou destructeur du lien social ?" Achille Weinberg, Sciences Sociales HS n°3, novembre/décembre 1993.

(6) Toutes ces plages intemporelles, où tout s'arrête au bord des vagues, ne sont pas sans rappeler une autre plage intemporelle, éternelle et située hors du temps : la Perte en Ruaba, dans Le Temps incertain de Michel jeury, roman phare de la SF française des années 1970.

(7) Un échange intéressant a eu lieu dans le n°11 (décembre 1992) du magazine SF Eye. Thomas Disch, interrogé sur le phénomène cyberpunk, commentait : « Ce qu'a fait le cyberpunk — et c'est pourquoi on trouve la mot punk à la fin — c'est satisfaire les besoins des jeunes adolescents, en leur disant quels vêtements ils devaient porter et quelle attitude ils devaient avoir avec les femmes. » À propos du personnage de Molly, qui aurait fait dire à certains que les cyberpunks seraient féministes, il ajoutait : « C'est juste de l'esthétique sado-masochiste traditionnelle. Vouloir une dominatrice signifie-t-il que l'on introduit une composante féministe ? » Ce à quoi William Gibson, que l'on devine vaguement exaspéré, répondait dans le n°13 qu'en « y réfléchissant bien, c'était tout à fait ça : le sujet de Neuromancien est bien comment arriver à faire l'amour. Mais pour les vêtements, il faut lire La Schismatrice. »

Évidemment, Thomas Disch n'a pas tort : les vêtements et le comportement de Molly relèvent d'une esthétique fort aisément reconnaissable. Mais la remarque sur les vêtements et l'attitude envers les femmes montre à quel point certains aspects du roman ont été mal compris. D'autre part, on peut ajouter que Thomas Disch étend au cyberpunk une remarque qui ne s'applique vraiment qu'à William Gibson : aucun auteur n'a donné à l'objet, quel qu'il soit, autant de place. Quant au féminisme, c'est une toute autre histoire et nous n'en parlerons pas ici…

(8) Dans Neuromancien, la quête de la transcendance s'est déplacée : c'est Case, le héros, qui essaie de passer de l'autre côté. Mais l'objet auquel il tente d'échapper est tout de même son corps. « Dans les bars qu'il fréquentait du temps de sa gloire, l'attitude élitiste exigeait un certain mépris pour la chair. Le corps, c'était de la viande. Case était tombé dans la prison de sa propre chair. »

(9) Et l'on retrouve encore un autre ascenseur décrit comme « une cage d'acier doré » !

(10) « On Gibson and Cyberpunk SF ». Storming the Reality Studio, A Casebook of Cyberpunk and Postmodern Fiction. Larry Mac Cafferty.

(11) « Cyberpunk and Neuromanticism ». Storming the Reality Studio, A Casebookof Cyberpunk and Postmodern Fiction. Larry Mac Cafferty.

(12) Dans L'Empire de l'éphémère.

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